Bialog, cadavres exquis automatiques

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Selon le Dictionnaire abrégé du surréalisme (via Wikipédia), un cadavre exquis est un jeu qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes sans qu'aucune d'elles puisse tenir compte de la collaboration ou des collaborations précédentes. Ce blog est entièrement composé de cadavres exquis. Ce qui est écrit n'est donc pas à prendre au sérieux.

samedi 17 novembre 2007

Tes précurseurs ramiers

Le parangon accoste normalement les arquebuses urbaines. Ta feintise déchiquette les loukoums sibyllins pendant qu'un défilement éploré requinque catégoriquement. Un paso-doble fricatif picote criminellement votre colimaçon indéfini. Leurs judas convoitent leur blennorragie parvenue parce que mes documentaires vrillés coincent incurablement son adjointe jouissive. L'imposteur ingérable bonnit et votre mesureur tremblé durcit ta psychotique rocailleuse. Son individualité prêteuse cloche leur popote fuligineuse. Des palefreniers opposables coulissent la psychotique. Les supports labyrinthiques essoufflent chimériquement mes zombis hypoallergéniques. Les fume-cigarettes poudrés immunisent les édens alors que les pesos laids apostrophent leurs sectateurs confinés. Son acupuncture n'illustre pas leurs cornards suralimentés mais un dahlia agité n'opiniâtre pas le détour ramenard et les sherpas aigus ne suintent pas des hépatiques imposés.

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Vos voliges organisées

Leurs moscovites bédouins cogitent pendant qu'un barricadier grassouillet tache les contournements écoeurants donc la précession décente piète mes chronomètres invitants. Notre marquage embourgeoise mon valpolicella interrompu. Votre embaumeur dépoitraillé ne rentrait pas impunément donc leur syndicaliste n'entoure pas des boissons herculéennes. Votre aromate tropical revend vos entremetteurs adjoints parce que les épouseurs divisent sa mi-gonzesse. Un sent-bon ne lofe pas son observation ramassée. Mes vert-de-gris byzantins entrebâillent ton corsaire vivant donc des voliges provocantes soulignent insatiablement mes protéines frustrées. Le leurre lesbien ne tâtonne pas comment le boîtier électif donc tes chenilles fondantes rapinent nos moscovites. Des boissons sentimentales ne prosternent pas ton infrarouge et des thaumaturges satinées empaquettent. Vos éplucheurs pairs n'interrogent pas un monolithisme parce que ta carouble digeste chie personnellement des vacillations. Nos psychés doucereuses périssent industrieusement les aéroglisseurs prostrés mais nos suspentes herbues ne carrent pas impoliment notre agglomérat méritant.

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jeudi 15 novembre 2007

Vos criques moyenâgeuses

Une contamination épicurienne ne diffère pas les criques chercheuses mais leurs acquisitions magyares scandalisent sciemment. Son bonnet nu fripe les baleiniers prudents. Une kula papelarde languit ta camarde malveillante mais leurs bistrotières forfaitaires ne bridgent pas tes criques coulissantes. Une balayeuse déliquescente concrétise mes métisses approximatives. Les moutons n'essorent pas temporairement leurs messageries cendreuses. Mes suppôts agréés entichent mes contraventions. Mon utilisation coruscante découpe merveilleusement la demi-pièce raréfiée pendant que vos débauchés ne tètent pas mes flamboiements obscurs. L'époque entame la népalaise. Les menus dormants ravinent un chahut formulé. Les pralines demies demeurent narquoisement pendant que ton virtuose corporel ne lapide pas notre accastillage. Mon époque marbrée bute votre hôpital avisé mais vos micro-robots symptomatiques frictionnent et votre germaniste chafouin fraude vos sedums coupés.

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Leurs salves pénales

Les soupentes frappantes bradent vos suspects empêchés. Mes glaviots vicelards ne fragmentent pas notre embêtement. Tes macarons toxicos motivent leurs bourdes carnées. Mon vaporisateur bronche un chômeur numide. Tes floches farfouillent tes glaviots byzantins. Tes glaviots agrègent leurs merrains morts. Une autoconservation sourcilleuse spolie notre gaufrette suffocante parce que le licol mésomorphe alanguit. Nos fermiers officient sa pugiliste car ton bordel anticlérical accède opiniâtrement la polisseuse fabuleuse. Notre patronage remaquille tes rotengles. Ma teinturière imbibe contractuellement mes autistes convenus. Le télécinéma tors ne découche pas leur pharmaco névrosée.

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mardi 13 novembre 2007

Les indiens pétaradants

Le créancier pervertit doucettement une bombe manchote. Ton self redort un lycoperdon germinal pendant que les particuliers autoroutiers extraient légitimement. Un braconnage gisant résonne angéliquement vos osselets migratoires. Leurs co-proprios ne moussent pas leur hypokhâgne ligotée parce que mes indiens libertins bouclent prophétiquement mes concurrents circonstanciels. Des dés frisés immobilisent et votre tractation opaline démenotte sa persuasion structurée. Son client frisquet bedonne leur pied-de-biche ficelé. Des music-halls traits sabotent une persuasion. Les bourrasques commémoratives angoissent mondialement son intellectuel-phare embouché. Un batifolage enflé rature un cardage alors qu'une consomption sibylline revalorise leur nymphette administrée. Mes aigues-marines ne re-retirent pas leur archer fascinant mais les ampères amaigris n'attirent pas un brestois attardé alors que les concurrents feuillus ne piaulent pas une boulimie diamantifère.

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Votre rafistolage ponctuel

Ton ex-maître supérieur titube mais ton traducteur aperçoit les partitions anti-sèches. Les palpeurs poudroient tes naines alors que ta nature combinée bénéficie son joseph. Votre grille-test dégourdie charbonne. Le capuchon croît insupportablement une entreprise frontale car ton traducteur boitille des mauves resplendissants. Les caractérielles orantes entrebâillent charnellement et une miette furieuse confronte opiniâtrement vos sanies délaissées. Leurs pistoleros ne miroitent pas leur perturbateur perpétué parce que son sermon prophylactique grésille originairement son intuition brevetée. La quotité convaincue réinvestit et votre fédéré piétinant pomponne son fantassin quotidien. Mes brailleurs auditifs ôtent leur abrégé illuminant. La psychanalyse pâteuse dédit un fantassin.

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lundi 12 novembre 2007

Leurs kobolds violacés

Leurs requins n'administrent pas leur tranchet émoussé parce que mes requins malgaches étranglent subrepticement ton élitiste éblouissant. Des voyants attirants réinventent et vos lingettes abattues rencontrent mes bandages structuraux. Mes cimenteries impersonnelles perturbent leurs objurgations cardinales. Des cicindèles sinistrées rapinent les bandages. Les rainures variantes débourrent mystérieusement mes kobolds nuptiaux. Une acétone régimentaire souffre les demi-mondaines alors qu'une belle-mère malfaisante gesticule leur sopor explorateur. Ton anesthésiste ne moralise pas leur affaiblissement salissant mais les minutes tyroliennes ne recrutent pas des échappements suants et un engrenage bouffon ne nuance pas un rhino grimpeur. Leur biquette inactive cicatrise délibérément. Mes forges ébouriffées transbahutent les détonations éprouvées. Une belle-mère plate saccade ton fard médiat mais leur gaillette personnelle ne saccade pas ton rhino céruléen.

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dimanche 11 novembre 2007

Son péquin recouvert

Une cucaracha pékinoise chicane ma déveine pendant que tes jacquemarts outrepassent souterrainement leur della porta royaliste. Son bassinet local beurre lumineusement vos abjurations emmêlées. Mon mi-moyen asticote ineffaçablement nos tuyauteurs. Une laitue réinvite leur larmichette pendant que son round contraint les curieux. Son utilitarisme jaspine ton apostate presciente donc tes détectives-conseils barbelés ne brident pas leur bassinet car le gloria tranquillise décidément des chimies approfondies. Leurs revêtements gantés végètent un roll parce que les enculeries larvées écharpent un fanfaron jupitérien. Nos legos amassent mon spider. Des legos désassortis engueulent des traversins là où ton porte-clef vertébré irrigue le décrottoir. Notre for liquoreux claironne. Votre couard hésite mes presse-viande émotionnels.

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samedi 10 novembre 2007

Ta déforestation furieuse

Les magnats gelés relatent ta déforestation cambodgienne. Leurs quadrupèdes ukrainiens ne citent pas ta tectonique planante. Une berline assoupie saoule mes chiles épouvantés. Une fanfare n'affine pas indolemment leur fusil recteur. Son libéral ondulant crachine mes châtiments. Mon caniche récessif temporise méticuleusement la délibération arachnéenne pendant que vos dards ne trémoussent pas mes magnats avoisinants. La quasi-nudité campe leur silex nubien. Un traîneur outré fend un cabrage désorienté donc des positifs libérés volettent ton paiute cancéreux parce que notre survivant dîne mon bricheton chaloupé. Votre déforestation fulminante ne rebâtit pas nonchalamment donc vos chuchotements imbriqués échappent. Des membranes excitées planent vos buanderies laxatives alors que notre mai stoïcien abandonne une vexation.

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vendredi 9 novembre 2007

Une radine expirante

Un saturnisme métropolitain re-aime une étoffe présomptive donc mon bègue servant jacte vos légionnaires retardés. Mes pi réjouissent mes réducteurs distraits alors que notre aristo inaugurale ne clôt pas métaphysiquement. Vos bimoteurs cuirassés notent et des vigilances traites lâchent votre évaporation bleue alors que votre radine inquisitoriale clopine une variation. Mes salines pagaient irréellement les draperies mais sa télé accoudée voyage militairement car ma pygmée papale chicore mes gants directeurs. Le romani impollué hennit dignement son sieur replet car le vrac communal ne garnit pas prétendument des mantilles prohibées. Mes coq-à-l'âne léchés suscitent votre saloperie. Le botteur inconciliable ne dilue pas tes radoteurs et une frugalité brunie darde. Votre contre-propagande vocale ne tète pas les malices parce que ton cornichon nanti recommande cellulairement la demi-bouteille. Notre radine vénitienne ricoche annuellement un quinqua grisonnant mais nos siècles coulants n'astiquent pas gourmandement nos valoches carrées. Les monarchies comblées ne tiédissent pas courtement vos éoliennes. Tes frimes paillardes ne fertilisent pas les féeries théâtrales pendant que leurs parements manquants pâlissent des pluriels.

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jeudi 8 novembre 2007

Leur automate inentamable

Son affinité assigne niaisement un octroi mais mes brouets mongols accostent fraîchement. Ta papauté retardée allonge son islam traitable donc un automate affolé fiance personnellement son paillon septentrional. Le lambel spasmophile ne tangue pas sociologiquement l'individualisme complexé donc ton néoplatonisme sidérant désassemble votre fougeraie. Les laxistes feuilletées n'infestent pas tes missels et une ivrognesse criminelle graillonne. Vos halles papillotantes ne volatilisent pas un joli parce que ton taupin jeunet tresse théoriquement son poêle couronné. Nos brouets chéris peignent exceptionnellement les regains sténographiques. Nos affouages trimestriels n'agrémentent pas incommensurablement nos tireurs annexés. Un pâté tranchant ne redevient pas passionnément votre lambel. Ton additif entêté ne rampe pas un fanion amoral pendant que votre comtois culturel récrie le bateau-mouche.

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mercredi 7 novembre 2007

Ton bourrichon étamé

Un scope dégueulasse gourmandement ton hideur. Notre quasi-unanimité attendrit exhaustivement les enrochements mégalos là où les immobiliers purifient. Votre bourrichon cause votre chardonnay. Un béguinage acadien encre votre presqu'île. L'avalage ne taille pas parce que la dix-septième offusquée ne tresse pas la marbrure enrubannée. Un bourrichon ne fascine pas. Le tarbouche déferré renfile un tarbouche éhonté là où des chatouilleuses révélées ne pagaient pas les dinamiteros perturbants. Le recordman vantard reconditionne mes barbelés pendant que mes désenchantements transcendants mêlent rigidement. Une moule ne blaire pas des callosités là où votre geôle distinguée dribble.

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mardi 6 novembre 2007

Notre scapulaire éclairant

Mes correcteurs blancs-manteaux remercient votre élastomère frôleur. Votre dinguerie cardinale entre-tue. Le pécheur désarçonné filtre vos péottes blanchissantes alors que nos touristes blondasses maudissent un prieuré. Son loustic relaie électriquement une inclémence mais tes coupe-gorge condamnables trafiquent artistement car tes cantiniers jaunis angoissent son background vénusien. La nitroglycérine consultante déconstipe grotesquement son scapulaire polyvalent car des peignées préméditées n'hurlent pas finalement la nomenklatura martiniquaise. Ton lynch stylé relaie vos intoxiquées. L'oka bohémien ne siphonne pas ton aérodynamisme et un grillage inanimé réadapte. Votre élastomère bleuté ne susurre pas une climatisation parce que ta cueillette confrontée exalte inégalement sa mort-aux-rats méditerranéenne. Mes coupe-gorge portoricains défraient indignement un trouillard mutant. Notre exclue narrative ne fronde pas opportunément notre rouble gradué. Les coupe-racines mi-contrariés ne chutent pas maternellement votre roturier. Mon min nageant ne termine pas les sabelles insurmontables pendant que leurs bouchoteurs prononcés baisent le stade.

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lundi 5 novembre 2007

Nos trapèzes noctambules

Un entour anhèle vos entrants ennemis. Votre scoop mafflu temporise les bluffs prévoyants alors que tes escrimeurs cannibales frissonnent. Ton tabard transpire un poulbot sélectif. Les infrastructures guérissent ton harissa alors que tes repentants pompéiens boudent sa nacelle. Votre souffrance malicieuse clone. Des révoltées récompensent délicieusement les songes séparés car ton tabard coulisse un entour affligeant. Un remploi épiscopal répute ironiquement et un social bleui initie prématurément vos bluffs imprescriptibles. Leur trommel ne cause pas leurs arlésiennes domiciliaires parce que sa roublardise étonnante valide amèrement son domptage bigarré. L'import-export biographique élimine et vos capacités mâconnaises épouvantent tes discos abstruses. Sa pingrerie volumineuse improvise leur soviétisation bleuie. L'anti-mafia figurative reluit des discos.

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dimanche 4 novembre 2007

Notre effarement ténu

Tes mandalas socialos écossent technologiquement une laborantine invitée. Leurs remue-méninges ne pilonnent pas un ch'timi revendicateur mais notre bouille ne remplie pas mes schlass adossés. Leur psychosomaticien prostatique n'harmonise pas étrangement une ex-primaire alors qu'un bombillement cavaleur ne pirate pas strictement tes arsenaux. Ton arquebuse évanescente ne rode pas ta crédence et leurs tubulures ferventes enquêtent les footballeurs barbouillés. Nos athéniennes dominicales collent un i imprégné là où notre bouille archive notre arrière-train. Ton skate vivifiant embrume voracement la contradiction diarrhéique mais notre psychosomaticien scande ton pascal. Mon métal dévêt acrobatiquement nos ragnagnas rampants. La caravane racontable ne rancarde pas leurs lichens impurs. Notre draperie ne décale pas mes athéniennes imagées. Les éperviers déshérités chaussent leur cymbalum donc leurs armements hybrides dépiautent insatiablement les sagas réactives pendant que leurs avant-courrières dramatisent votre oronge. Un effarement renommé domestique son luisant taupé mais des arsenaux ne scandent pas l'illustrateur cordé.

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samedi 3 novembre 2007

Mon vandalisme probant

Un amour-propre ringard appose votre rafle. La désalinisation ne transpire pas parce qu'une entrée affolée ne bagotte pas la passante anglo-normande. Un vandalisme n'horripile pas. Le rosaire habité siphonne un rosaire policé là où le bonsaï dissuasif ne qualifie pas un pétardier déluré. Le papisme shocking considère son désincarné pendant que mes vélaires pourrissantes défrichent momentanément. Mes parapets ne désagrègent pas le pamphlet là où vos gonfaloniers assistés expriment. Le désincarné impensé ne fait pas placidement notre grillon polygame. Des balsamines représentées abrutissent son tragique régressif alors que la compression déclose exacerbe leurs mattes préfabriquées. L'anomoure gla-gla trousse coutumièrement. Tes shampouineuses disloquées ne chutent pas.

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jeudi 1 novembre 2007

Mes nouvelles diaphanes

Un tôlier prévalent graisse votre perfection doctrinale. Leur cocon orné n'obéit pas vos punitions tournoyantes. Un héliotrope dévore votre plus-value fonctionnelle alors que votre cocon noté émerge un ventilateur contradicteur. L'épiscopat dégingandé grossit la stupidité atténuante. Ton boulgour informe les forficules dotées. Les cals subsistent tes quanta alors que tes refoulements désolés pelotent son change. Votre dépose charançonnée copine. Une bohême survire irréellement les agences persuasives car tes éternuements insistent un tuba renversé. Les statuts apprêtés paient pudiquement et les mazettes crémeuses expérimentent affablement votre ventilateur usuel. Leur balbuzard ne lance pas leurs cauris bourdonnants parce que sa molécule trémulante tabasse facilement mes bateaux-mouches miroités. Des octosyllabes hypoallergéniques humidifient et votre gelinotte irakienne ponctue son adoucissant alluré.

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Vos déchéances pâlissantes

Les déchéances rurales chicorent ton ex-gendre habillé. Leurs paroissiennes omnipotentes ne démènent pas tes citrouilles approximatives. Les quartiers fromagers pâtissent mon téléphonage cessant. Les découpures ne remâchent pas tellement leur hennin richard. Sa presqu'île picturale exténue mes intermèdes. Mon gougnafier lénifiant rebique électivement des biroutes traditionnelles pendant que vos grands-tantes ne fêtent pas mes déchéances marginales. La désaffection poignarde le suppresseur. Les gambas pakistanaises chagrinent un assouplissant chamailleur. Le mi déshabité tracasse oralement pendant que sa nue émancipatrice ne branche pas notre préretraite. Ma désaffection avenue déride votre cherté perdante mais votre troposphère sous-développée brutalise et la démonstration sud-coréenne entoure vos visitandines lestées.

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mercredi 31 octobre 2007

Les ovations tombales

Ta légion parisienne bouboule mais ta senteur humilie les récitals combattants. Les ovations glanent tes crétineries alors que ta représentante inconsistante interagit mes secrétaires. Votre oryctérope dakarois balade parce que des retours mutinent doucement l'essuie-mains alliacé. Tes scieries maçonnent une cafétéria fuyante pendant qu'une légion sirupeuse absente largement. Une boutade allergique détrône automatiquement votre femme foutrale. Leurs geôlières n'assouplissent pas leur casserole surnaturelle parce que mes turpitudes gauloises rigolent sciemment mes approvisionnements radioactifs. Des poings catalans giflent et votre spéculatrice semestrielle chavire son baseball traumatisant. Mes ferrailles pavées caltent leurs foins milliardaires. Des camelotes insultantes martyrisent un baseball.

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mardi 30 octobre 2007

Leur sous-groupe bouffonnant

Ta souillure fleurit une souillure radiante pendant que des prêchi-prêcha franco-libanais transparaissent spirituellement. Les ustensiles énervants accélèrent amoureusement votre highlander obnubilé. Leur anglo-saxon ne dépeint pas leur vicinalité spirale parce que son léopard accostant projette négativement mes accrédités vains. Des lavures pascales noircissent et vos shillings nasillards dissipent sa bruyère départementale. Mes usagères perforantes reflètent leur trachome insuffisant. Des décomptes téléphonés rétablissent une bruyère. L'avant-propos néo-grec élue immuablement son ricanement alvéolé. Une postface calculatrice attrique les piécettes alors que les théoriciens cinglés cueillent leurs tagueurs gourmés. Son équerre ne monologue pas leur alpenstock explosif mais les patineurs capitaux ne ruissellent pas des crêtes hargneuses et les tiges lubrifiées n'apportent pas un suçoir incorrect.

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lundi 29 octobre 2007

Votre établi préhensile

Notre birman dévolu ne décalque pas politiquement nos montagnes provocantes et une perfidie inexplorée n'accroît pas intolérablement votre grand-oncle. Mon contrebasse sinistré n'anéantit pas les argonautes respectés pendant que votre tête-à-queue inconstitutionnel déprend le cynisme. Mes calbars seyants briment leurs commères inouïes. Leurs boutanches avertissent linéairement mon binôme. Mes bagarreurs mouchetés klaxonnent nos chotts caractérisés. Le clapet censé considère rondement une rigoureuse engagée. Mes trimestres environnants ne conjuguent pas nos punks précautionneuses là où mes mollets rhénans ne dépotent pas somptueusement nos molènes car des superstitions monochromes matelassent un treuil confidentiel. Mes sautoirs ressassent car votre arroyo emprisonné oit les hontes consolantes. L'hydropisie exige prodigieusement ta décontamination surprise mais leurs mi-pensées avouées n'accumulent pas un établi sculptural. Des pagus vaguent dixièmement tes rabes.

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dimanche 28 octobre 2007

La célérité baraquée

Leurs dirigeables habillés préludent un hassidisme parce qu'une starlette cryptogamique grossit un percuteur thaï. Notre nourricière débaroule ma célérité. La nourricière artisanale chauffe des syllogismes là où ton dispatching offensant converse le spider. Notre copropriété hypertendue rompt. Vos commandos découlent notre doublon holistique. Notre hit-parade ne laque pas mes intéressantes portugaises. Mon maquisard peccable n'éveille pas le bredouillage dirigeable donc mes grappillons balaient les coalitions rigoureuses pendant que les agnus dei sourds ne dominent pas notre éloge albâtre. Des ires éveillées élargissent. La mensualité examine voracement nos antithèses ramifiées.

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samedi 27 octobre 2007

Tes gyrophares recueillis

Une mangouste troublante personnalise mes gyrophares pendant que tes braquemarts caquettent sensiblement vos cinéastes bouffies. Son dortoir bavard capitule cruellement vos palmettes accidentées. Un cumulo-nimbus affecte accidentellement notre affranchie. Une ataxie enquiquine leurs feldwebels pendant que son révérend rendort mes gencives. Sa pituite bouscule mon mandataire empreint donc son boomerang produit ne trahit pas leur dortoir car le basset fraise prestement des attentes terrifiantes. Leur torche-cul surmenant mène un télescope parce que la dactylo somptueuse maugrée une bâtardise congénère. Notre primauté mètre mon ajournement. La primauté improvisée sirote des généralisations là où tes blandices converties rutilent le radiobalisage. Nos mobylettes climatisées triomphent. Votre bilbergia mêle notre bonace virgilienne.

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vendredi 26 octobre 2007

Mes anti-stress enfumés

Le perlimpinpin mijote le joyau car son nécrophage ne poêle pas nos vrais palmés. Un goût mi-animal n'attrique pas vos encombres colorés. Son patelin arachnéen mord parce que les télex domptent son reître vérolé. Ma vamp-club malodorante happe. Les convalescences assènent futilement des canzonettes pâteuses là où leur chalon désappointé soupe son demi-sourire et leur sex appeal réformateur amincit paresseusement mes options indiquées. Les gousses ne manient pas lointainement votre coloration anéantissante. Leur espion composant démet ton patelin déployé là où nos vigilances ne rassurent pas la marihuana aromatique. Tes louées lénitives torréfient l'emballeur. Un jeûne empresse le détenteur gonflé parce que tes capucines mirent.

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jeudi 25 octobre 2007

Des bagnes sacerdotaux

Notre périf rempaquette soudainement les handicaps enchevêtrés là où les reculades sabotent mais vos bagnes rampent votre muletier. Un oscar datable argente vos démobilisés. Des crasses ne fardent pas parce que les brigandeaux éternels ne célèbrent pas l'esclandre moral. Les bagnes n'équilibrent pas. Les tchèques dégradantes crachotent tes tchèques donc l'hypnotisation inusitée ne chute pas un rhodoïd homosexuel. L'inusabilité décuplée pleurniche sa prévention pendant que mon armorial inapproprié débande drastiquement. Ma boucanerie ne relève pas des favoris là où vos régiments déconfits enserrent. La prévention tubarde n'oxyde pas posément nos toiles décadentes. Des démontages confiants fient mes diseuses plaquées alors que la pelle champenoise traîne leur nuage fichant.

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mercredi 24 octobre 2007

Mon vandalisme larvé

Tes centigrades bretonnants ne matent pas tes vidéocassettes et leurs étiers embaumants exaucent les annonceurs directeurs. Notre névralgie adipeuse déclare des dormeurs garibaldiens et notre voyante conteste notre bibiche. Ta cambrousse névrosée décervelle éperdument l'islam simulé mais notre affalement temporise ton organdi. Mes shamisens trichent indolemment nos gymnastiques appliquées. Le lisseur apéritif ne défalque pas leur serre-tête ravigotant. Notre diviseur n'exécute pas sa névralgie désapprobatrice. Les cuvées contemplatives horripilent leur building donc leur speed indéfini effare tendrement les tricotages craquelés pendant que leur moqueuse modèle vos captures. Un vandalisme grouillant radoucit mes calfats reptiliens mais des développées n'entretiennent pas le boogie-woogie aliénant. Vos présentes déplacées choquent notre arriérée car notre kopeck mobilier élime sixièmement leurs captures donc la silhouette perd un témoignage-clé.

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mardi 23 octobre 2007

Leur populace stratifiée

Ma mini-chaîne hiberne superficiellement notre périgée parce que le lacis reconstruit leurs fanatismes. Mes brais piaillent mes pluriels. Tes tartares chient tes brassards braisés donc sa pépie ambivalente ne pane pas leur chistera car des thermostats médisent opiniâtrement des feelings confidentiels. Leur populace entrelacée augure un bombardement parce qu'une lettrine finissante égare les missives amazoniennes. Notre poissonnier accomplit ma piéride. Le poissonnier déductif avertit des jokers là où tes vachères arrangeantes pâlissent la quasi-fiancée. Nos mahométans farauds vérifient. Votre astrakan reforme notre baffle beige. Nos lacis pioncent mon bombardement intoxiqué.

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lundi 22 octobre 2007

Sa métrique gidienne

Leurs ringardises révolues regorgent mes manchons. Leur pélican pharamineux exécute divinement son gaspard garanti mais un ophtalmoscope ne dégrée pas impérieusement vos faussaires hydratants. Leur participe comportemental titre tes farauds piétons là où mes pétomanes ne voilent pas des protides bénins. Ton martini mirobolant marre des masseurs. Les tignasses tirent son ribouis envoûté donc ta résolution abat. Un artichaut assujettit des sidis mais des précepteurs laissent un non-paiement adouci. Une métrique embêtée apparaît ta sépia duvetée. Un corail emmêle l'autoroute hanséatique donc ma sépia arboricole amorce l'hémoptysie. Les cuisinières papillonnent ma hémoptysie cannée mais des cuisinières hasardent irréparablement les brooks sympathisants. Vos assaisonnements tournants lapident. Les bribes paralysées habitent. Une irlandaise ne collecte pas mes brooks joufflus pendant que des blaireaux modulent amèrement un roncier.

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dimanche 21 octobre 2007

Des ivrognes originales

Les braiments gouvernants dédient un oribus pendant que ton ouverture auditionne honteusement leur cardiaque appauvrissant. Son ex-assistante bégayante transvase lumineusement votre juré tégumentaire. Mes pontets jugent injurieusement notre ursuline. Les braies révèlent leur bracelet-montre pendant que mes orphelinats alanguissent ma désillusion. Son baffle morfle ton déchaîné pétant donc mes prémisses vert-de-grisées n'engloutissent pas leur ex-assistante car la noria attente pertinemment l'échoppe affolée. Leur calebasse approchée surexcite le ficus parce qu'un catalyseur distant réfléchit les mégaphones ignorés. Notre contre-jour fertilise les ivrognes. Le contre-jour vilipendé transforme un phoenix là où mes inox audienciers excellent des grognements. Nos steppes anglo-américaines soupent. Notre pédezouille décapuchonne nos clientes bienheureuses.

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samedi 20 octobre 2007

Ton détenu découragé

Notre quotidienneté exulte passionnellement les transaminases hargneuses là où un yaourt gonfle mais votre détenu mobilise vos paillasses. Une gaudriole cramoisie picole votre baril. L'inverti n'adhère pas parce qu'un rapprocheur confronté ne troque pas l'ammoniac recherché. Un détenu ne confirme pas. Le mi-fiel strasbourgeois insuffle un mi-fiel respecté là où des surdoués spatiaux n'enfilent pas un soulèvement outrageant. L'orangerie survoltée ploie mes étrilles pendant que mon rasoir après-vente comble horizontalement. Mes cueilleurs ne rapatrient pas des zouaves là où vos quadrillages boutiquiers envahissent. Des étrilles traceuses ne dénoncent pas vertement nos foulards dorsaux. Ton ex-chef escamotable préface leur anagramme engendreuse car des vendanges boiteuses excellent leurs marbres affamés.

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vendredi 19 octobre 2007

Mes gravillons optatifs

Notre tacle rage chèrement les orchestres accablants là où une taquinerie marche mais vos gravillons avoient votre calculateur. Un syllogisme hypersensible amollit votre corporal. Des respirateurs ne déchaînent pas parce que les scènes câlines ne racornissent pas des cabèches bucco-génitales. Les gravillons ne détournent pas. Des amarres vicinales rivalisent les amarres garnies là où l'opacification picturale ne nage pas des romanistes révulsifs. Des boudins anormaux décrochent son baisodrome pendant que mon ketchup relevable insurge mécaniquement. Mes poules ne meuvent pas le coureur là où votre installeur désoxyribonucléique recrépit. Le baisodrome résonnant n'immole pas essentiellement nos pourris extravagants. Ton toxicomane infère écosse leur fibrotoxine paire car des déliés tissés étagent leurs séropositifs avenus.

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jeudi 18 octobre 2007

Ma rougeur montmartroise

Ma milanaise rondouillarde attise votre ber déconfit. Votre carnage cafard fortifie. Des plans-séquences sous-entendus dessaoulent votre sapidité trapézoïdale alors que vos cousettes urticantes chavirent un grenoblois. Son diffuseur dégoupille robustement un comprimé mais tes sténographes dégonflées attigent indistinctement car mes gestionnaires préposées entraînent sa cousine laquée. L'appétit roboratif initialise ardûment sa rougeur saccadée car l'hindou encadrant n'éternise pas coquettement des furets inférieurs. Tes gouvernements protubérants rambinent vos bleuets. Le béjaune oppresseur ne soutire pas tes glaises et des pacifistes bringuebalantes comportent. Votre ber expérimenté ne dépiste pas un plexi parce que ton fanfaron purulent coupe grossièrement le chausson. Nos cousettes mensuelles divertissent tendancieusement les pondoirs déroutants mais nos dégaines villageoises ne bombent pas allégoriquement notre cauchoise tapageuse. Un palefroi diéthylénique ne décerne pas juridiquement vos orangs-outangs. Tes oursons présidentiels ne fourchent pas un poivron allusif pendant que leurs autocollants abrégés barbouillent des spéculations. Mes talkies-walkies scintillants jalonnent leurs admiratrices nullardes.

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mercredi 17 octobre 2007

Notre bouchage attentionné

Tes nems piqueurs n'empêtrent pas tes saisons et leur émeri radié meuble les nougatines ardues. Mes j murmurants clochent la vanille brouillonne et notre ducasse venge sa fonctionnaire. Tes chimères avilissantes plantent littérairement l'hirondelle curable mais nos forficules chatouillent tes brûlures. Mon remblai affabule imperceptiblement nos retournes fendillées. La prérentrée purificatrice ne fiance pas leur déshumanisation admiratrice. Son motteux n'importune pas leurs j hémisphériques. Un afficheur imposable déplore leurs pas pédophiles. Leur non-prolifération ménopausée retient fabuleusement les calottes universelles pendant que leur adjudant intègre votre spectrographie. Un bouchage envisagé réussit sa trogne contiguë mais tes suivistes édéniques réentendent le lapidaire mensonger.

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